Ou le monde onirique de Nightwish.
L'avis de Cassiopée
Il y a 1 an
Roman fantastique de L'auteur Patrick S. VAST
Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.
Amis de la science et de la volupté
Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres;
L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté.
Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin;
Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques,
Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.
— Charles Baudelaire

Il y a de cela 40 ans, un soir, à la télévion française de l'époque, apparut un drôle de groupe avec un chanteur jouant de la flûte en position de yoga. C'était Ian Anderson et Jethro Tull interprétant "Song for Jeffrey". J'ai tout de suite pensé à un individu sortant d'une sombre et enfumée taverne de Whitechapel, lieu des tristes exploits du ripper.