mercredi 22 avril 2009

The Islander


Les Vikings se sont rendus en Islande, et c’est à ce titre que ce pays apparaît dans le roman « Sandie ».
Aussi il me semble tout à fait approprié de présenter le groupe finlandais Nightwish, et son morceau « The Islander », le bien nommé. Décor septentrional, les ambiances et la mythologie du grand Nord, avec son décorum, et un hymne à la mer et aux marins.

vendredi 17 avril 2009

Matin de glace

J'avais la vision de moines marchant pieds nus dans la neige. Qu'allais-je en faire ? Je les ai laissé marcher, continuer, puis ils sont arrivés à destination. Il s'agit tout autant d'une nouvelle fantastique que de science-fiction. Les moines androgynes aux crânes entièrement lisses, évoquent autant le bouddhisme que les personnages des comics de SF des années 50/60 restés si chers à mon esprit. Des sortes d'androïdes peut-être.
J'ai inscrit cette nouvelle dans le XIXème siècle et dans son esthétisme, ses croyances, ses superstitions, son irrationalité, son fanatisme même parfois.
Photo Régine Vast


Un monde de neige, un monde de glace, me ramène inévitablement au souvenir de mon chat Zen, photographié ici le 1er février 2003. Un chat libre, sans crainte, affrontant tous les terrains, toutes les épreuves de la vie, d'un monde sans doute trop périlleux pour les chats. Il n'est pas rentré à la maison depuis le 8 janvier 2004. Reviendra-t-il encore ? Vers quelles contrées a-t-il vogué ? Lui seul le sait.
J'en reviens à la nouvelle "Matin de glace" que je vous invite à lire en cliquant ici même.

Et pour apporter un peu d'esthétisme sonore, voici "Lithium" par le groupe Evanescence, avec un clip à l'ambiance en parfaite adéquation avec "Le matin de glace".


dimanche 12 avril 2009

VAST

Photo Régine Vast


C’est assez curieux de découvrir un groupe portant le même nom que soi. C’est le cas avec VAST, qui signifie en fait Visual Audio Sensory Theater.
Par ailleurs, ce groupe se compose principalement de l’auteur-compositeur et multi-instrumentiste Jon Grosby.
Quoi qu’il en soit, il produit un rock progressif aux ambiances seyant parfaitement au fantastique, ce qui donne une raison de plus de le mettre sur ce blog.


mercredi 8 avril 2009

The water is wide

Photo Régine Vast


« The water is wide », une chanson folklorique écossaise du 16ème siècle interprétée ici par Eva Cassidy.

jeudi 2 avril 2009

L'homme et la mer

Photo Régine Vast



Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais a plonger au sein de ton image;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.


Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets;
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!


Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, O frères implacables!


Charles Baudelaire

Toujours dans l'univers marin, avec cet hymne à l'incomparable et effervescente beauté de la mer, alter ego de l'Homme en recherche.

samedi 28 mars 2009

La Bella Cubana

"La Bella Cubana" de Jose White, compositeur Afro-Cubain du XIXème. Musique subtile et délicate qui accompagne un clip sur la plage de Berck-sur-Mer, ma ville natale. En ce 28 mars, jour justement de ma naissance, je me devais d'honorer ces lieux si ressemblants à la Flandre maritime, le décor du roman "Sandie". De plus, quel régal de se jouer des contrastes entre le Sud et Septentrion, Cuba et Berck-sur-Mer, le monde marin sans frontières, multiculturel, uni dans la passion d'une entité insaisissable que l'on appelle mer et parfois océan.

jeudi 26 mars 2009

Le chat du marin



Le chat est par définition l'animal de prédilection des littératures de l'imaginaire. Il tient sa place aussi bien dans le polar, que la science-fiction, le fantastique, la fantasy, le merveilleux.
Source d'inspiration universelle, il peut être d'une grande aide dans l'élaboration de récits. Ainsi en est-il de mes 4 chats, dont par exemple, Yoko, ici croqué, un adorable gouttière blanc et tigré, qui porte bien haut un prénom féminin japonnais, non par erreur ou ambiguïté, mais par une évidence d'esthétisme de bon aloi.


Dans la nouvelle "Le chat du marin", il est question d'un chat Siamois, exotisme et invitation au voyage obligent.
J'ai bâti un récit fantastique autour des pouvoirs du chat que j'ai exacerbés pour les besoins de l'histoire.
Cette histoire est d'essence baudelairienne, non pas seulement à cause de la présence d'un chat, mais, compte tenu du poème de la note précédente, du ciel bas et lourd que l'on peut rencontrer dans les régions du Nord. Pour cette histoire j'ai pris comme source d'inspiration environnementale, la ville d'Aire-sur-la-Lys dans le Pas-de-Calais. Contexte propre à Bernanos avec son "Sous le soleil de Satan". Un soleil comme émergeant d'un ciel bas et lourd justement.
Il est un coin de la ville d'Aire-sur-la-Lys, qui est très exactement celui de son cimetière, tout à fait source d'inspiration. Avec, partant du cimetière, un chemin à travers champs, rejoignant une zone boisée, presque forestières, le tout agrémenté de la présence d'un petit lac. Le décor était planté, et il suffisait d'y ajouter une sorte de manoir, une maison de maître... ensuite venait l'histoire.
Dans cette nouvelle se déroulant à bon escient au XIXème siècle, j'ai peut-être pris un peu de liberté avec la ville d'Aire-sur-la-Lys, en l'affublant d'un quartier qui fleure bon la bagatelle. Peut-être n'y a-t-il jamais eu un tel quartier dans cette ville, ni au XIXème, ni en d'autres temps ? Mais qu'importe, l'imaginaire fait toujours force de loi ; loi littéraire, entendons-nous bien.
Cette nouvelle a été publiée dans le Calepin Jaune numéro 13. Bien qu'ayant été lu et même relu par plusieurs personnes, ce textes est sorti avec quelques fautes. Fantaisies du visuel, ou pouvoir de captation du récit qui amoindrit la vigilance... allez savoir.
Donc, toutes celles et ceux possédant un exemplaire de ce numéro 13 du Calepin Jaune, peuvent-ils se targuer de receler un collector avec "Un chat du marin" nimbé de sublimes fautes et même de coquilles.
En tout cas, pour tout le monde maintenant, voici une version qui se veut exemplaire, et c'est quand même mieux.
Et c'est en cliquant ici.

Qui êtes-vous ?

"Tall ships", complainte de marins et tempête en Manche